Le Guide Complet
Pour Réussir son SEO

Le SEO, Search Engine Optimization, ou référencement naturel en français, est un ensemble de techniques qui vous aide à mieux référencer votre site sur les moteurs de recherche (SERP).

L’objectif final du SEO est d’attirer vers votre site du trafic qualifié, afin qu’une rencontre magique entre votre contenu et votre audience se réalise. C’est littéralement la course aux clics, et donc au trafic. 

Mais comment y parvenir ? Les moyens sont nombreux, et je rédige aujourd’hui ce guide complet du SEO pour vous aider à faire ranker vos sites – et à mieux comprendre comment fonctionne Google.

guide seo

1. Être indexé sur google

Avant de participer à la guerre du SEO, il va falloir entrer sur le champ de bataille. L’apparition dans les résultats de Google ne se fait pas par magie ! C’est ce qu’on appelle l’indexation.

L’Indexation sur la serp

L’indexation est le premier pas vers le SEO.

Le phénomène d’indexation est à la fois simple et complexe. Les robots de Google parcourent chaque jour des milliards de pages afin d’en découvrir de nouvelles, et de mettre à jour celles qu’il connaît déjà.
De lien en lien, il parcourt la toile jusqu’à arriver sur votre site, qu’il copie et rend alors disponible sur son moteur de recherche.
Si votre site reçoit beaucoup de liens, le robot a plus de chances d’indexer rapidement vos nouvelles pages.
Dans de rares cas, cela peut prendre plusieurs semaines ou bien ne jamais arriver en fonction de la qualité de votre page.

Créer un sitemap

La première chose à faire lorsque votre site est prêt, c’est de créer un sitemap.

Il s’agit d’un fichier que l’on peut générer automatiquement avec WordPress et un plugin, qui permet de recenser toutes les URLs de votre site : les répertoires et les pages, sous toutes leurs formes.
Si certaines de vos pages web ne sont pas utiles au référencement ou à l’utilisateur, vous pouvez tout à fait ne pas les inclure dans votre sitemap ; et c’est même conseillé !

Il existe deux types de sitemaps : le HTML et le XML.

Le fichier sitemap sous forme HTML permet de le rendre visible aux utilisateurs de votre site, il s’agira alors d’une page HTML comme une autre.

Faire le choix de l’XML, c’est vous laisser la possibilité d’avoir un plus grand choix.

Soumettre son sitemap à la Google Search Console

Une fois que vous êtes en possession de votre sitemap, il va falloir le soumettre à la Google Search Console.

C’est par ce processus que vous communiquez à Google votre sitemap, afin d’accélérer l’indexation de vos nouvelles pages. De cette manière, vous n’avez pas à attendre que le robot trouve votre site par magie.

2. Comment fonctionne l’algorithme google ?

L’algorithme de Google, âââh, cette boîte de Pandore.
Nombreux sont ceux qui estiment avoir découvert les secrets de l’algorithme. Grâce à l’expérience des meilleurs référenceurs à travers le monde et aux communications de Google, on peut se faire une idée des critères de référencement de Google. Il en existe des centaines, mais certains sont plus importants que d’autres.

Le PageRank de Google

Le PageRank est certainement la notation la plus importante dans le ranking de vos pages sur Google. Ce Pagerank – marque déposée par Google – était en réalité une note entre 1 et 10 calculée pour chaque page, et donnée par un algorithme complexe.
Bien que toujours très utilisé par Google, le PageRank est une donnée qui a été supprimée de la vue du public il y a une dizaine d’années.
Le calcul prenait en compte la quantité, la qualité et la pertinence des backlinks reçus, qui en définissent son autorité.

L’autorité de votre site internet

Ah, l’autorité. Ce joli mot, si précieux aux yeux des propriétaires de sites internet. Si important pour le référencement naturel. Les seuls chiffres pouvant quantifier l’autorité d’un site sont fournis par des outils tiers – Ahref et Moz étant les plus connus. La note allant de 0 à 100, 0 étant la plus basse et 100 la plus haute autorité de domaine.

Plus un site possède d’autorité, mieux il serait classé sur Google. Mais qu’est-ce que ça peut bien dire ?

A la manière du PageRank, l’autorité de domaine est calculée en fonction des liens reçus par un site. Totalement officieux, certains référenceurs s’en servent bien trop.

 

L’escroquerie de l’autorité de domaine

L’autorité d’un domaine, ça ne veut absolument rien dire.
Popularisé par Moz, cette autorité de domaine si utilisée pour vendre ou acheter des liens, calculer la probabilité de positionner une page, est totalement biaisée.

Google n’observe pas votre site en tant que domaine, il l’observe URL par URL.

Si votre autorité de domaine est de 95, mais que vous avez une page complètement orpheline, fantôme, qui ne reçoit aucun lien ni extérieur, ni depuis vos propres pages web, votre autorité de domaine ne vous servira à rien. L’important est le jus que chaque URL reçoit, que ce soit en termes de liens externes ou de liens internes.

 

L’importance d’un bon maillage interne

En SEO, les référenceurs insistent énormément sur les backlinks pour mieux positionner une page.
Toutefois, un lien, quel qu’il soit, provoque une transmission de “jus” SEO. Le maillage interne est tout aussi important que le maillage externe.
Ce n’est qu’une fois que vous êtes sûrs que votre maillage interne est optimisé, qu’il faut penser à aller chercher de l’autorité ailleurs.
Une structure en silo ou en cocon sémantique, même si elle n’est pas parfaitement hermétique, vous aidera à mieux ranker.

 

L’importance d’avoir une bonne stratégie de netlinking

Enfin, évidemment, le netlinking. Le nerf de la guerre !

D’après Google, le simple fait d’écrire un contenu très qualitatif, exceptionnel, génial, permet d’attirer naturellement des liens. On peut facilement remettre en cause cette affirmation, et les référenceurs en profitent pour aller de l’avant.

Le plus important dans la recherche de backlinks, c’est d’avoir une bonne stratégie.
N’oublions pas que c’est une méthode qui, officiellement, n’est pas acceptée par Google. Mais le moteur de recherche a les deux yeux bandés par plusieurs couches de kevlar.

Le netlinking « naturel »

La méthode dite “naturelle” pour avoir des backlinks est de suivre les recommandations de Google. A savoir de créer un contenu très qualitatif, et d’attendre que les beaux yeux de la princesse fassent effet. Et que les autres médias pointent vers votre article.

A moins que vous n’ayez déjà une très forte autorité sur Google, et sur votre marché, il y a très peu de chances que cela se fasse de cette manière.

Vous pouvez faire appel aux titres “putaclic” ou faire jouer vos relations médias pour donner une dimension attrayante à vos écrits. Toutefois, c’est très long et très difficile à tenir.

Le guest blogging

Le guest blogging, ou l’écriture d’ “articles invités”, est une technique assez connue.

En échange de l’écriture d’un article de qualité, vous aurez la possibilité de le publier sur le blog d’un autre en prenant bien soin d’inclure un lien vers votre site.
Cette technique est la plus naturelle des stratégies non naturelles, puisqu’il s’agit d’un échange de bons procédés. Un site a besoin de contenu qu’il pourra monétiser, un deuxième lui propose un contenu gratuitement en échange d’un lien.

C’est un win-win.

L’échange de liens

L’échange de liens est une bonne alternative au guest blogging. Il s’agit là aussi d’un win-win, mais il faut avoir les bonnes relations.

Il s’agit là d’une entente entre deux sites qui ne se font pas concurrence (ah bah oui, quand même !) mais qui traitent parfois la même thématique, pour s’échanger mutuellement un lien.

Ainsi, deux nouveaux liens entrants sont créés ! Cela ne moyenne pas un échange financier, simplement un échange de bons procédés.

Le skyscraping

On continue dans les anglicismes, ils sont partout. Et c’est peut-être moins sexy en français. Littéralement, le gratteur de ciel, qui ne résume pas forcément bien cela.

Il vous faudra un outil tiers, Ahref est parfait pour cela, pour aller enquêter sur les backlinks de vos concurrents.

Accrochez-vous, parce qu’il faudra créer le même contenu qu’eux, mais en mieux. Jusque là, ça se tient. Mais il faudra ensuite aller contacter les sites qui dirigent un lien vers le contenu de votre concurrent et les convaincre de faire ce lien vers votre contenu, qui est désormais meilleur !

L’achat de liens

Oh le tabou ! L’achat de liens sponsorisés est strictement interdit par Google. Mais la double couche de Kevlar n’est pas là pour rien. De nouvelles plateformes d’achat et de ventes de liens ont fait leur apparition dans l’écosystème francophone. Il vous faudra aller visiter un annuaire, qui recense des milliers de sites qui sont souvent spécialement conçus pour vendre du lien.

Ce n’est pas une mauvaise technique, moyennant une somme allant de 30€ à 4000€, vous pourrez obtenir un de ces si précieux liens.

Encore faudra-t-il bien choisir votre hôte, et encore faut-il que votre lien y reste plus de 3 mois.

Le Private Blog Network

Le PBN, c’est une chose sérieuse.

Vous créez votre propre réseau de sites périphériques, vous augmentez leur autorité, et vous vous faites ainsi vos propres liens vous-mêmes.

La création de plusieurs sites, parfois des centaines ou des milliers, peut laisser des “footprints”. Si Google les détecte, il est susceptible de vous infliger une belle pénalité.

Les professionnels savent ne pas laisser de trace, et c’est à ce jour la méthode la plus sûre de gagner en popularité : vous maîtrisez vos sites, la durée du lien, le contenu et la qualité du contenu…

3. LES CORE WEB VITALS DE GOOGLE 

Core Web Vitals

Les “éléments essentiels du web” sont trois nouveaux critères qui vont être pris en compte par Google dès 2021.

Ils impacteront d’une manière ou d’une autre votre référencement et ont pour objectif d’améliorer globalement l’expérience utilisateur sur Google.

Premier critère CWV : le Largest Contentful Paint

Critère technique, le LCP des Core Web Vitals est en réalité une évaluation de la perception du chargement de votre page. En somme, il s’agit du temps que met votre contenu principal à s’afficher pour l’utilisateur.
Si ce LCP est inférieur à 2,5 secondes, tout va bien ! Vous avez un bon score.

Deuxième critère CWV : Le First Input Delay

First Input Delay, ou le temps entre une action de l’utilisateur et la réponse du navigateur.
Plus ce temps est court, plus l’expérience utilisateur est bonne, plus le taux de conversion est élevé.

Si Google impose un temps de réponse inférieur à 100ms, c’est pour votre bien.

Troisième critère CWV : Cumulative Layout Shift

Le CLS, Cumulative Layout Shift, quantifie la stabilité d’une page pendant son chargement.
Encore une fois, l’objectif est d’améliorer l’UX. S’il y a 4 changements de mise en page avant le chargement final de la page, ça va mal se passer… Le score est compris entre 0 et 1, et si vous êtes en dessous de 0,1 : vous êtes dans le vert !

Tous ces critères liés aux Core Web Vitals servent à améliorer l’expérience utilisateur. Google aura une SERP plus qualitative, vous aurez un taux de rebond moins élevé, et l’utilisateur aura une meilleure expérience.

Et tous ces critères sont mesurables via l’outil PageSpeed de Google. Décidément, ils ne font pas les choses à moitié chez Google.

Le contenu est le roi du SEO

On ne le dira jamais assez, Content is King.

Google est avant tout un moteur de réponses, pas de recherche.

Plus vous aurez de contenu et plus il est de qualité, mieux vous aurez de chance d’attirer du trafic qualifié. L’audit du contenu est généralement très difficile, bien que certains outils peuvent y aider. Parfois trop court, parfois dupliqué, parfois tout simplement mauvais, le contenu est ce sur quoi vous devez vous concentrer.

Je ne vais pas vous donner les clés du contenu parfait, ça n’existe tout simplement pas. Mais je peux vous parler de certaines évolutions intéressantes.

Le Contenu traditionnel

Jusqu’à présent, les résultats de recherche de Google nous offraient énormément de contenus textuels.

La plupart des utilisateurs utilisaient leur ordinateur pour accéder à Google et recherchaient des réponses écrites.

Alors, on s’attardait à écrire de la plus belle des manières possibles. Nous aiguisions nos plumes avant d’aller au lit, et nous comptions là-dessus pour offrir aux utilisateurs ce qu’ils cherchaient.

Des phrases plutôt courtes, une compréhension facile, une réponse pertinente aux questionnements de l’utilisateur, et le tour était joué ! Mais tout cela a bien changé, l’accumulation de mots-clés ne fonctionne plus depuis un moment. La place du contenu textuel sur la SERP est réduite d’années en années.

Désormais, Youtube a une place à part entière, et de nouveaux encarts apparaissent chaque jour sur des requêtes clés. Les podcasts font leur place sur la SERP, les livres ont leurs propres encarts, et les stories de sites existent.

Le Contenu 2.0, dès aujourd’hui

C’est là qu’intervient le changement.

Si vous souhaitez vous positionner, il ne faudra plus compter que sur le texte. La concurrence est si rude qu’il vous faudra diversifier les médias sur votre page. Ajouter une image d’illustration ne suffira plus, il vous faudra utiliser la vidéo, le son et bien d’autres choses pour améliorer votre UX.

Heureusement, l’autoroute est encore grande ouverte sur la plupart du marché. Ne ratez pas le virage et prenez les décisions nécessaires avant qu’il ne soit trop tard !

4. Le taux de rebond

Le taux de rebond n’est autre que le pourcentage de personnes qui quittent votre site sans avoir visité de seconde page.

Plus le taux de rebond est faible, mieux c’est.

D’après mon expérience, et celle de nombreux collaborateurs, le taux de rebond a une importance capitale.
Si vous parvenez à vous positionner sur la première page de Google, mais que vous avez un taux de rebond de 90% : vous n’y resterez pas longtemps.
Le taux de rebond fait partie des différents KPI’s SEO à suivre pour le référencement Google.

Le comportement des utilisateurs est scrupuleusement étudié par Google, et un fort taux de rebond signifie généralement que vous n’apportez pas la réponse appropriée. Que vous n’êtes pas intéressant. Surtout si vos sessions sont courtes et que l’utilisateur retourne sur la SERP pour trouver mieux.

Travaillez votre temps de chargement, travaillez chaque page comme il se doit afin d’améliorer votre taux de rebond. Il est d’une importance capitale à la fois pour votre classement sur la SERP que sur votre taux de conversion.

5. Les metrics de majestic : citation flow, Trust Flow, TTF…

L’outil tiers Majestic propose une évaluation formidable des liens entrants d’une page web. Entre Citation Flow, Trust Flow et Topical Trust Flow, ces metrics SEO peuvent vite nous perdre. Faisons une petite vue rapide de ce que cela signifie.

Le Citation Flow

Le Citation Flow, rien de très compliqué. Il s’agit d’une analyse quantitative du nombre de vos backlinks. Plus vous accumulez de backlinks sur une page, plus votre Citation Flow sera important. 

La note va de 1 à 100, 100 étant la notation maximale.

A partir de 20, vous commencez à avoir une note intéressante. Mais vous allez très vite comprendre que cette donnée est peu importante.

Le Trust Flow

Avec le Trust Flow, nous sommes déjà dans quelque chose de plus intéressant. 

Ici, c’est la qualité du backlink qui est prise en compte. Plus les liens qui sont faits vers votre page ont d’autorité, plus votre TF sera élevé. Par exemple, si vous recevez des liens de mastodontes comme Le Monde ou Amazon, votre Trust Flow risque d’être très élevé.

Si vos backlinks proviennent du site de votre boulanger préféré, qui n’a pas touché à son site depuis 2008 (félicitations à lui, c’était un précurseur) et qui a une autorité de domaine dérisoire, il y a de grandes chances que votre TF soit proche de 0.

Le Ratio TF/CF

Ici, on arrive à une Metrics vraiment importante pour votre SEO. 

Le Ratio, comme son nom l’indique, divise le Trust Flow par le Citation Flow. Il prend donc en compte la qualité de vos backlinks ainsi que leur quantité. L’objectif, ce n’est pas d’avoir énormément de backlinks de mauvaise qualité, c’est que la qualité de vos backlinks surplombe leur quantité.

Ainsi, un ratio supérieur à 1.5 est idéal pour avoir un bon profil de backlinks.
S’il est inférieur à 1, cela signifie que vous avez plus de backlinks de mauvaise qualité que de backlinks de qualité.

Ainsi, un Trust Flow de 25 pour un Citation Flow de 15 donnerait un Ratio de 1,67, et c’est excellent ! Privilégiez la qualité à la quantité.

Le Topical Trust Flow

Là, on rentre dans quelque chose d’un peu plus technique. Une notion assez peu reconnue, à tort, par la communauté SEO. Mais le temps donnera raison aux sages.

Le Web a été divisé en un peu plus de 1000 thématiques différentes (internet, santé, société…). L’objectif du Topical Trust Flow est, encore une fois, d’utiliser la catégorisation des sites qui pointent vers vous, pour effectuer une pondération et vous attribuer un TTF.

 

Votre Topical Trust Flow dépend donc entièrement de vos backlinks. Et plus ces derniers proviennent de sites qui ont un TTF identique au votre, plus ils auront d’impact sur votre positionnement.

6. Comprendre les positions sur la serp de google

La Position 0 sur Google

position 0 google serp

La position 0 sur Google, aussi appelée Featured Snippet, est un encart qui reprend une partie d’une page web. Google estime cette réponse si appropriée qu’elle en donne un véritable extrait.

C’est le Graal du SEO, mais pas tant que ça.

Être en position 0, c’est souvent prendre le risque de ne pas recevoir le fameux clic qui signifie trafic. Si l’utilisateur a déjà sa réponse grâce au Snippet de Google, il n’aura aucunement besoin de cliquer. Aussi, il peut se rendre compte que vous ne répondez pas à sa question, et peut le faire fuir plus bas dans la SERP.

 

Enfin, depuis 2020, on ne peut plus apparaître à la fois en position 0 et en position 1.

Le Top 3 sur Google

Les 3 premiers résultats sur Google sont ceux qui attirent 80% du trafic. Bien que ce nombre puisse varier d’une requête à une autre, on peut le considérer comme une vérité générale.

Il est donc extrêmement important d’être classé dans le Top 3 sur un maximum de requêtes.

Première Page sur Google

Au-delà du Top 3, il y a le moindre mal : la première page. Être en première page, c’est l’assurance de récolter quelques miettes de trafic, mais c’est quand même du trafic. On ne crache sur rien !

Dès la deuxième page, on n’a malheureusement que très peu de chances d’attirer du trafic. 

7. LE SEO ON PAGE

Le SEO On Page est l’un des axes les plus importants pour le référencement. 

Il s’agit de tous les critères d’optimisation que vous pouvez faire directement sur votre page pour positionner votre site. Nous allons voir ensemble les différentes catégories. Les audits SEO se concentrent souvent sur cette partie de votre optimisation.

Le choix de vos mots clés

Le plus important en référencement, ce sont les keywords que vous choisissez. Qu’ils soient primaires, keywords secondaires ou de longue traîne, les mots clés sont le seul moyen d’améliorer le référencement de votre site web.

Faites donc judicieusement le choix de vos mots clés, faites en sorte de répondre à un réel besoin de l’utilisateur.

Utilisez les People Also Ask de Google, les Trends, des outils comme Keyword Finder, UberSuggest et bien d’autres pour trouver les meilleures opportunités. Gardez en tête que le plus important, c’est le volume de recherche et le niveau de concurrence.

L’importance du balisage On-Page

Les balises SEO sont très connues, même des débutants en SEO. Il s’agit du b.a.-ba du référencement. Les balises title, meta-description et Hn permettent au robot de Google de comprendre votre contenu.

Étant donné que le robot de Google n’est pas doté d’intelligence, il va falloir l’aider à comprendre votre contenu. C’est là le rôle des différentes balises.

La balise title

Le méta-title représente simplement le titre de votre page, tel qu’il devra apparaître sur les résultats de recherche Google. Il doit prendre le plus de place possible, mais au-delà de 70 caractères, la balise risque de mal s’afficher sur la SERP.

Rappelez concrètement le contenu de votre page, ne soyez ni trop court, ni trop long, et vous devriez bien vous en sortir !

La méta-description

La balise de méta-description n’a que très peu d’intérêt SEO par rapport aux autres. 

Concrètement, elle servira à l’utilisateur de choisir sur quel lien cliquer. Il faut donc être le plus convaincant possible afin d’améliorer votre taux de clic sur la SERP.

Abusez des Call to Actions, soyez aguicheurs et originaux, tout en respectant la limite de 150 caractères.

Les balises Hn

Les données structurées servent elles aussi à aider Google à mieux comprendre votre contenu. 

Elles sont invisibles à l’utilisateur, et permettent de donner une forme particulière à votre page dans les résultats de recherche.
Il existe un grand nombre de données structurées, elles enrichissent votre page et peuvent vous aider à grappiller de l’espace sur la SERP.

 C’est le cas des recettes, des avis et des notes par exemple

Les données structurées

données structurées

Les données structurées servent elles aussi à aider Google à mieux comprendre votre contenu. 

Elles sont invisibles à l’utilisateur, et permettent de donner une forme particulière à votre page dans les résultats de recherche.

Il existe un grand nombre de données structurées, elles enrichissent votre page et peuvent vous aider à grappiller de l’espace sur la SERP.

 

C’est le cas des recettes, des avis et des notes par exemple

Le maillage interne

Nous en avons déjà parlé précédemment, mais le maillage interne est assez important pour le rappeler.

Il fait partie intégrante du SEO On-Page : la manière dont vous liez votre contenu est bien plus important que ce que l’on croit. Un lien est un lien.

N’hésitez pas à regrouper en silos, et par hiérarchisation, vos contenus similaires.

Aussi, les fils d’arianes peuvent être une solution d’aller plus loin dans le SEO on-page.

L’enrichissement sémantique

Le SEO, c’est évidemment de la sémantique.

La langue française, certainement la plus riche du monde, nous permet d’utiliser le champ sémantique à son paroxysme.

Enrichir sémantiquement son texte, autour de notre mot-clé, permet de mieux se positionner sur la SERP. Aussi, cela permet à Google de comprendre de quoi parle votre texte.

L’exemple le plus utilisé est celui de l’avocat : parle-t-on du fruit ou de la profession ? C’est l’enrichissement sémantique qui va décider de cela. Dès lors que le reste de votre article traite de nourriture ou de juridique, Google comprendra de quoi il s’agit.

C’est la notion la plus basique de l’enrichissement sémantique, mais cela va bien plus loin. Le meilleur moyen de ranker un mot-clé, c’est de jouer au mot mystère. Essayez de faire deviner de quoi vous parlez sans utiliser le terme en lui-même.

Si vous y parvenez, c’est que votre sémantique est assez bonne !

 

 

 

 

 

 

Nous pourrions rédiger une encyclopédie entière sur le référencement naturel, mais cela pourrait porter atteinte à votre expérience.

Alors je vous invite à découvrir nos autres guides SEO sur chacun de ces sujets, afin d’aller plus loin dans la connaissance du référencement. Vous deviendrez un véritable expert de Google, du SEO et de la SERP !