Le Guide Complet du SEO On Page

Aujourd’hui, nous allons parler SEO On Page, dans lequel je vais également élargir la discipline au SEO on site.

Il s’agit de l’optimisation du référencement pour les moteurs de recherche, mais de la partie qui se fait directement sur votre site, sur vos pages et sur votre contenu.
Le Seo off-page, lui, concerne tout le reste : votre stratégie de netlinking, les social signals et autres… Si ce n’est pas encore fait, vous pouvez lire le guide complet pour réussir son SEO.

Prêts ? C’est parti !

guide seo on page

1. Comprendre et réussir la rédaction des métadonnées SEO

Optimiser ses balises titles pour le référencement Google

La balise title fait partie des différentes méta-données SEO, c’est la première chose que l’on voit sur le moteur de recherche lorsque votre site apparaît dans la SERP.

Idéalement, la balise title ne doit pas contenir plus de 50 caractères, auquel cas, elle est tronquée par le moteur de recherche. Ce troncage n’est pas grave en soi, et certains n’hésitent pas à suroptimiser la balise title avec des titres extrêmement longs et enrichis sémantiquement.

Toutefois, veillez à maîtriser ce troncage afin que ça n’empiète pas sur votre taux de clic auprès des utilisateurs.

Les bonnes pratiques sont plutôt simples : inclure la requête pour laquelle vous essayez de positionner votre page.
Évidemment, être sur la SERP ne résout pas tout. Il faudra donner envie aux utilisateurs de cliquer. Alors à vos majuscules, prenez de la place, soyez clairs et offrez de la valeur.
Les classements, les comparatifs et les guides sont très appréciés des utilisateurs et fonctionnent bien pour ranker et améliorer le taux de clics.

Optimiser ses méta-descriptions pour le SEO

Pour la méta-description, c’est une autre chose. L’aspect sémantique n’importe que très peu, et Google se permet souvent de les retaper à votre place. Ce qu’il vous faudra, c’est un maximum de 150 caractères en moyenne (c’est une histoire de pixels !). 

La chose à retenir, c’est qu’il faut retenir l’attention des utilisateurs afin d’essayer de maximiser les clics. Alors, à vos boutons d’appels à l’action !

Si vous utilisez WordPress, ces balises sont accessibles très intuitivement et vous pouvez les optimiser à votre guise.

2. Les balises Hn

Vous devez peut-être vous demander, c’est quoi ça encore les balises Hn ?

Pas de panique, rien de bien compliqué. La structure d’un article texte doit être composée de titres. Au maximum, un paragraphe doit contenir 300 mots. S’il va au-delà, il faudra impérativement le scinder en plusieurs sous-titres. 

Le plus important dans votre contenu, c’est de garder en haleine vos visiteurs, et de leur proposer un contenu structuré et facile à lire.

Les balises Hn, qui sont donc les différents sous-titres sont hiérarchisées comme suit :

Quelles sont les règles de rédaction pour la balise H1 ?

Dans le meilleur des cas, votre balise H1 doit être plus longue que les autres titres. C’est celle qui aura le plus gros impact sur votre référencement dans Google.

Attention toutefois à ne pas tartiner dans le vide, votre titre H1 doit être explicite et expliquer parfaitement ce dont vous allez parler. C’est très important, que ce soit pour le robot de Google ou pour l’utilisateur.

Chaque page de votre site doit avoir une balise H1. Et si elle est seule (une seule balise H1 par page) et unique (n’est pas identique à aucune autre balise H1 sur votre site), c’est encore mieux.

Et puis de toute manière, une page = un keyword ; sinon il y a risque de cannibalisation sur les requêtes. Alors si vous suivez la guideline d’optimiser votre H1 pour votre requête principale, et que vous choisissez vos mots-clés avec pertinence, il ne devrait pas y avoir de problème.

Et pour les autres balises Hn ?

A partir du H2, vous pouvez aller aussi profond qu’il vous plaira ; tant que la longueur de votre texte permet de garder une clarté. Dans la plupart des articles de 500 mots, une balise H1 et 3 balises H2 suffisent largement. Mais dans le cas d’articles plus poussées, il n’est pas rare d’arriver au H4 très facilement.

Plus les balises sont profondes, moins elles ont d’impact individuellement sur le positionnement. N’oubliez pas que votre texte – entier – formule la réponse que vous apportez aux utilisateurs. Alors ne négligez pas la rédaction des balises Hn.

Désormais, vous devriez être parés !

3. L’importance des résultats enrichis

Les résultats enrichis, ce sont tous ces éléments qui ne sont pas du texte et qui apparaissent parfois dans la SERP DE Google. Vous savez, les fameuses recettes de Marmiton par exemple ?  Sur certaines requêtes clés, Google s’est permis d’enrichir ses résultats de recherche avec, justement, les résultats enrichis. Cela permet de mieux aiguiller les utilisateurs dans leur recherche de réponses.

Les résultats enrichis prennent plus de place sur la SERP ?

Une fois que vous êtes parvenus à être classés en première page de Google, vous avez gagné le droit de vous battre. 

Ce n’est rien d’autre qu’une guerre que se livrent les concurrents pour attirer les gens sur leur site. Bien que concrètement, la taille d’un résultat enrichi est à peu près égal à celui avec une méta-description classique, l’effet est loin d’être le même. L’apparition d’une image donne tout de suite plus envie de cliquer, idem pour la preuve sociale que représentent les avis données. 

Grâce aux résultats enrichis, on augmente le CTR sur Google ?

Ah et bien ça, c’est une grande question.

Je n’ai personnellement pas mené d’étude approfondie sur le sujet pour donner une réponse fixe.  Théoriquement, ça devrait. Mais empiriquement, ce n’est pas forcément le cas.

Et c’est tout simplement dû au fait que sur les requêtes où les résultats enrichis sont disponibles, et bien vos concurrents les utilisent également. Au final, cela revient plus ou moins au même. Mais ça, c’est si et seulement si vous et vos concurrents les utilisez en même temps.

Les résultats enrichis donnent confiance aux utilisateurs

L’apparition d’une image, d’avis, de notes, tous ces éléments assurent aux utilisateurs un degré de confiance supplémentaire. Pour 95% des gens qui parcourent la SERP et qui n’ont aucune idée de comment fonctionne le SEO, c’est clairement une marque de confiance accordée par Google à ces sites. Si vos avis sont nombreux et unanimes sur la qualité de votre contenu, vous risquez d’attirer bien plus de visiteurs.

Les résultats enrichis que l’on maîtrise

Il existe beaucoup de résultats enrichis différents et Google a la main sur nombre d’entre eux. Il ne vous suffira pas de rajouter une balise dans le code de votre page pour faire apparaître des People Also Ask, des featured snippets ou autres…

Ce qui permet cela, c’est le “langage” (pour le coup, c’est un abus de langage!) créé par Google et Microsoft afin d’aider à structurer leurs SERP. Ils ont mis en ligne schema.org

Un site qui recense toutes les possibilités de résultats enrichis. Voici une petite liste des catégories disponibles : 

  • Art créatif : Livres, films, recettes…
  • Objets non textuels : audios, images, vidéos…
  • Evénements
  • Santé
  • Organisations
  • Personnes
  • Magasins, lieux, entreprises locales…
  • Produits, offres, réductions
  • Reviews, témoignages…

4. Soyez simples dans vos URL’s

L’URL de votre page va compter dans votre positionnement. C’est un critère parmi d’autres, mais il ne faut pas le négliger. Si votre nom de domaine comprend votre mot-clé principal, c’est une autre chose. Et c’est bénéfique.

Mais chacune des pages que vous rédigez devra être optimisée pour la requête sélectionnée. Ce qui vient après votre nom de domaine, c’est ce que l’on appelle le “slug”.

Voici une petite liste des bonnes pratiques pour votre slug :

 

  • N’inclure que les mots les plus importants
  • Eviter les caractères spéciaux
  • Privilégier le texte sans accents
  • Inclure le mot-clé ciblé
  • Rester court

Ainsi, si votre page s’appelle : “Découvrez les 3 plus grandes étoiles de la galaxie !”

Il vaudrait mieux avoir une URL plus simple, comme ceci : votredomaine.fr/decouvrez-3-plus-grandes-etoiles-galaxie” 

Les mots étant séparés par un tiret – comma, sans accents et sans caractères spéciaux. Nous avons fait fi des déterminants et autres, pensez sémantique !

5. Position 0 et Featured Snippet

Ouhhh, la position 0. Celle qu’on aime !  Vous excuserez le manque d’originalité pour la requête utilisée, mais voici à quoi ressemble une position 0.

Prenant 2 à 3 fois plus de place qu’une position 1 par exemple, la position 0 est considérée comme l’objectif ultime du SEO. Mais depuis 2020, Google a modifié son algorithme et depuis, si vous êtes en position 0, vous n’êtes plus positionné en n°1.

Les requêtes qui génèrent une position 0 sont problématiques puisque généralement, l’utilisateur de Google aura toutes les informations sous les yeux et ne visitera pas votre site.

Sur les positions où vous êtes classés premier, il est donc préférable – à mes yeux – que Google n’active pas de featured snippet. 

Peu partagent ce point de vue, mais je vous laisse vous faire votre propre opinion. Après tout, une position 0 signifie que l’on performe très bien en SEO. 

6. Les liens internes et externes

Le SEO, c’est aussi la guerre des liens ! 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les liens internes et les liens sortants sont également très importants.

Les liens externes (ou liens sortants)

Attention, faire des liens vers des sites à très haute autorité ne vous aidera pas à mieux être référencé. N’oubliez pas qu’internet est avant tout une “toile”, et que vos liens sont appréciés par Google.

Cela signifie, entre autres, que vous avez des références et que vous ne basez pas votre écrit sur rien du tout. Évitez de faire des liens vers vos concurrents directs sur la SERP, ça serait très Coubertin, mais ne vous apporterait que plus de concurrence. Lorsque vous écrivez un article, n’hésitez pas à caser au moins un lien sortant mais sachez qu’il n’y a pas de limite. Tant que cela reste lisible, que vous devez citer une source ou justifier vos dires, vous êtes libres.

Les liens internes pour votre SEO

Tous les SEO se battent pour aller chercher du backlink, mais beaucoup délaissent les liens internes.

Le maillage interne va représenter toute la structure et l’arborescence de votre site. Les stratégies de siloing ou les cocons sémantiques n’auraient pas de si bons résultats si le maillage interne pouvait être négligé.

Pour chacun de vos articles, incluez au moins 2 liens vers des sujets similaires ou intrinsèques que vous avez déjà écrits. 

Si vous n’avez rien de contextuel, ça vous donnera des idées pour vos prochaines rédactions. Dans tous les cas, il est primordial d’avoir un maillage interne existant et raisonné. Un article sans lien interne est un article raté.

7. Vitesse de chargement du site

Les temps de chargement de votre site prennent de plus en plus d’importance dans la SERP. Alors que le nombre de sites en ligne a une croissance exponentielle, que les dispositifs ont de plus en plus de puissance, Google doit faire des choix.

Il existe de nombreux critères liés aux temps de chargement qui vont venir impacter votre référencement. Récemment, Google a annoncé la prise en compte des Core Web Vitals dans le classement sur la SERP.

Voici quelques bonnes pratiques liées à l’amélioration de la vitesse de chargement de votre site.

Optimiser ses images

Les images, ces jolis médias qui viennent agrémenter votre texte. Jolis, mais si lourds. Le premier point de blocage d’un site lent vient souvent de la taille des images hébergées.

Évitez la très haute résolution, les images qui pèsent plusieurs méga-octets.

Il existe des sites comme CompressJpeg qui peuvent vous aider à compresser naturellement vos images sans perdre en qualité.

Depuis peu, le PageSpeed Insights de Google préconise d’avoir les nouveaux formats d’image. Oubliez les png et jpg, passez aux Webp.

Vous pouvez convertir vos images aux nouveaux formats à l’aide d’outils gratuits comme Convertio.

Vous gardez une excellente qualité d’image, mais diminuez drastiquement le poids de vos images. En résulte un site qui charge plus rapidement.

Avoir un bon hébergement

Malheureusement, vous risquez de ne pas y échapper à un moment ou un autre.

Si vous possédez un hébergement à quelques dizaines d’euros par an, ça risque de poser problème. Ce sont souvent des serveurs mutualisés, où vous partagez l’espace avec des milliers d’autres sites internet.
Le Time to First Byte (TTFB) est directement impacté par un hébergement médiocre. N’hésitez pas à vous offrir un hébergement plus qualitatif, qu’il soit sur serveur mutualisé ou dédié.

Être concis dans le code

De nos jours, beaucoup de sites sont créés sans jamais toucher une ligne de code. 

Les CMS sont si bien développés et si pratiques que l’on oublie l’essence même du développement web. 

On a tendance à télécharger plusieurs thèmes, pléthore d’extensions, des constructeurs de pages à la volée… Tous ces éléments ajoutent généralement des morceaux de code à votre site. Et cela peut le ralentir grandement, sans que vous ne vous en rendiez compte. Sur WordPress, ne gardez que votre thème principal (et son thème-parent, si existant) et que les extensions qui sont importantes pour votre site. Mettez le tout à jour et débarrassez-vous du reste ! Votre site performera comme s’il partait pour un footing avec 10 kg de moins.

8. La recherche de mots clés SEO

Le contenu est roi, mais c’est d’autant plus vrai lorsque vous choisissez correctement vos mots-clés. A quoi bon écrire des articles qui ciblent les mauvaises personnes, ou qui ne répondent à aucune demande ?

Définir ses buyer personas

Avant d’entreprendre la création de votre stratégie éditoriale, passez quelques jours à définir vos buyer personas.

Qui sont vos cibles, quel est leur parcours client, quelles sont leurs attentes ? 

Définissez un profil précis des personnes susceptibles d’être intéressées par ce que vous offrez. Ce n’est que de cette manière que vous pourrez comprendre pour qui vous écrivez réellement.

Se baser sur les intentions de recherche

Comme je le disais plus haut, écrire des articles basés sur des mots-clés que personne ne recherche sur Google, ça n’a pas grand sens.
Pour définir ces intentions de recherche, vous pouvez vous baser sur de nombreux outils gratuits.
Les People Also Ask générés par Google, Google Trends, Yooda Insights, Answer the Public et même le planificateur de mots-clés de Google Ads peuvent vous aider à trouver les meilleures opportunités.

Gardez en tête que le plus important, c’est que vos mots-clés doivent répondre à une intention de recherche.

Le ratio trafic/concurrence des mots-clés

Enfin, la dernière étape dans la sélection de vos mots-clés va être ce que j’appelle le ratio trafic/concurrence. 

Lorsque vous avez sélectionné les mots-clés qui ont le plus d’intérêt pour vous, en fonction de vos buyers personas et des intentions de recherche, il faut désormais faire le tri.

Ils sont tous bons à prendre, mais en fonction de votre autorité, vous n’arriverez pas à vous positionner sur tous ces mots-clés. Souvent, le marché de la SERP est déjà bien pris.

Pour pallier cela, il faut choisir les mots-clés qui ont le moins de concurrence en priorité. Ils vous permettront de vous positionner en début de première page sur Google très facilement. 

Parmi ces mots-clés les moins concurrentiels, choisissez en priorité ceux qui génèrent le plus de trafic potentiel.

Encore une fois, des outils comme Ubersuggest ou Yooda peuvent vous aider à trouver les plus belles pépites.

9. L’importance du HTTPS

Depuis quelques années déjà, le certificat SSL qui permet d’afficher une URL en HTTPS est devenu un des critères de l’algorithme Google.
Il apporte de nombreux avantages à votre site, que nous allons essayer de voir rapidement.

Le HTTPS donne confiance aux visiteurs

La plupart des utilisateurs de Google n’y connaissent pas grand-chose, et bien que le certificat SSL ne garantisse pas une sécurité, il les met tout de même en confiance.

Le cadenas qui s’affiche à côté de votre URL contribue à cet effet.

Aussi, lorsque vous n’avez pas de certificat SSL, il se peut que Google affiche un message d’avertissement lorsque l’utilisateur veut accéder à votre site. S’il ne creuse pas, il ne pourra pas accéder à votre site.

L’URL en HTTPS, un gage de confiance auprès de Google

La plupart des certificats SSL sont payants et au vu du nombre de sites créés chaque jour, cela fait une partie du tri.

Même si l’hébergeur le fournit souvent, il n’en fournit qu’un seul par abonnement. Hors, beaucoup de sites malveillants sont créés au sein du même hébergement.

Le HTTPS apparaît alors comme un gage d’une certaine confiance aux yeux de l’algorithme de Google. 

Sans HTTPS, pas de e-commerce !

Une partie croissante des sites internet sont des e-commerce, et heureusement, sans certificat de chiffrement SSL, les processeurs de paiements ne vous accepteront pas.

Ainsi, vous ne pourrez pas vendre de produits sur vos sites internet. Au moins, vous pourrez les offrir.

Quoi qu’il en soit, le HTTPS ne peut qu’être bénéfique à votre entreprise, alors n’hésitez pas une seule seconde et activez-le.

10. Les redirections et les erreurs de site

L’Erreur 404

La plus fameuse, et la plus terrible. L’erreur 404 signifie qu’aucune ressource n’a été trouvée à cette URL. En termes moins techniques, votre URL n’est pas censée exister.

Si vous avez changé votre slug d’URL après avoir publié une page, il se peut que cela crée une erreur 404 alors que vous receviez des backlinks sur cette page.

Vous pouvez gaspiller du budget crawl, alors n’hésitez pas à utiliser une redirection 301 pour transmettre le jus SEO à votre nouvelle page.

Redirection 301

La redirection 301 est la plus préconisée en SEO. Elle indique à Google que la redirection est permanente, et c’est la seule redirection qui permet le transfert de force SEO. 

Si vous changez d’URL sur certaines pages ou de site, il vous faudra mettre en place des redirections 301.

Redirection 302

La redirection 302 est, contrairement à la 301, une redirection temporaire.
En termes de SEO, elle doit être absolument évitée. Vous vous contentez de mettre votre page en standby, et Google n’en prend pas compte. Le plus simple pour créer des redirections est d’utiliser des extensions WordPress; autrement, vous pouvez faire cela via votre fichier htaccess.

11. Les règles de rédaction SEO

Ecrire pour le lecteur, pas le robot

Vous n’écrivez pas pour le robot de Google ! Lorsque l’arbitrage doit être fait entre l’un ou l’autre, choisissez toujours le lecteur.

C’est de toute manière ce que Google préfèrera sur le long terme. Ne vous fiez jamais aux outils qui vous aident à rédiger les mots-clés s’ils vous guident mal.

Donnez de la valeur à votre contenu

A votre contenu, et à vos lecteurs. La clé de la réussite d’un site sur le long terme dépend de la qualité de son contenu.

Un contenu bien rédigé et qui apporte vraiment de la valeur ajoutée sera lu plus longtemps. Votre taux de rebond diminuera, le nombre de pages par session augmentera, votre nombre de backlinks et les partages sur les réseaux sociaux seront également plus grands.

Quitte à produire moins de contenu, veillez à en faire du très bon.

Faire des phrases courtes

Règle que je ne respecte pas toujours, j’ai tendance à écrire comme je parle – malheureusement. Peut-être que je réussirais à corriger cela à terme.

Quoi qu’il en soit, pour optimiser vos textes SEO, il vaut mieux rédiger des phrases courtes. Une vingtaine de mots maximum, afin de fluidifier et espacer correctement votre rédaction.

Le lecteur et Google comprendront mieux votre texte et auront plus de facilité à le lire.

2% de densité de mot-clé maximum

Fut un temps où le keyword stuffing fonctionnait : plus vous mettiez de mots-clés dans votre page, plus vous aviez de chances de bien vous positionner.

Depuis une bonne dizaine d’années, cela ne fonctionne plus du tout.
Il vaut mieux garder une très petite portion de votre requête principale. Dans le meilleur des cas, sa densité doit approcher des 2%.

Placez votre requête tous les 50 mots en moyenne mais encore une fois, c’est une règle générale. N’en faites pas une règle absolue et restez naturels.

12. Votre contenu est important pour le SEO

Diversifier les médias

Nous sommes en 2021, et la SERP a déjà grandement changé par rapport aux années précédentes. Au fil du temps, de nouvelles fonctionnalités apparaissent et les SEO se rendent compte que tout se métamorphose.

Le contenu texte n’est plus roi, loin de là. Les recherches vocales prennent de l’ampleur, les gens utilisent leur téléphone et ont perdu l’habitude de lire.

Si vous le pouvez, créez des contenus graphiques : infographies, images, vidéos et optimisez leur référencement.

A terme, les pistes audios pourraient remplacer le texte brut. Les livres audios et les podcasts ont pris énormément de galon ces dernières années. Offrez-vous la chance de ne pas rater le coche !

La longueur de votre contenu

Je préconise un minimum de 500 mots par article censé être optimisé pour le SEO. Il n’y a pas de longueur minimale officielle, mais sémantiquement, il est difficile d’être assez riche en moins de 500 mots. C’est de là que vient ce chiffre que l’on retrouve assez souvent.

Aussi, les “spécialistes” ont tendance à dire que pour bien positionner un article, il vous faudra 2000 mots. Ce résultat a été trouvé suite à des études quantitatives menées sur les résultats de recherche. Toutefois, ce n’est que de la statistique, des moyennes. 

Il n’y a qu’une seule règle que vous devrez respecter : faites mieux que vos concurrents.

Sur une requête donnée, observez la SERP et ce que font les gens qui sont actuellement dans le top 3.

Le contenu frais

Vous pouvez en douter au vu de certains articles non mis à jour depuis des années qui continuent de ranker sur Google. Mais la fraîcheur du contenu est indispensable s’il y a une forte concurrence sur votre requête.

Tous les 6 mois, n’hésitez pas à aller revoir votre contenu. Vérifiez qu’il soit toujours d’actualité, ajoutez ou supprimez quelques phrases. Si tout est parfait, actualisez votre page et ça fera l’affaire.

Mais plus les mises à jour sont régulières, plus Google voit que vous vous occupez de votre contenu. Et donc, que vous vous souciez de sa qualité.

Quelques idées de buzz content

Il y a certains contenus que l’on retrouve très souvent en tête des résultats de recherche. Ils performent plutôt bien et ont un très bon taux de clic. 

Parmi eux, on retrouve certains classiques :

 

  • Les guides “ultimes” et “complets”
  • Les reviews et témoignages 
  • Les classements et les comparatifs
  • Les études de cas
  • Les e-book gratuit
  • Les meilleurs tops

C’est tout pour aujourd’hui, félicitations d’avoir lu jusqu’au bout ! Désormais, vous devriez être prêt à attaquer parfaitement votre SEO On Page !